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Birkhadem : exposition dans la
bibliothèque communale
Birkhadem : exposition dans la bibliothèque communale
L'association « le Défi » organise la
quatrième édition de l'exposition dénommée «Printemps birkhadémois».
La bibliothèque communale, récemment inaugurée, abrite cette
manifestation culturelle. Le public est attiré par des photos qui
relatent tout un passé de cette charmante ville. «En regardant ces
photos, nous évoquons un passé dominé par la plume Sergent Major et
tout au long duquel, il faisait bon vivre, malgré la
modestie des ressources familiales», a avoué un visiteur. A un autre
d'enchaîner : «Nous sommes déconcertés de voir disparaître la
somptueuse résidence de Haouch Ben Siam et son pin bicentenaire
ainsi que d'autres maisons séculaires.» Cet interlocuteur fait
allusion à la démolition de l'immeuble des Sintes qui ne
sont autres que les grands parents maternels du célèbre écrivain
Albert Camus dont la mère est native de Birkhadem.
L'exposition entamée le 16 avril s'étale jusqu'au 22 avril. Heureuse
coïncidence. La ville de Birkhadem a acquis le statut de commune
rurale un certain 22 avril 1833, juste après la commune de Dély
Ibrahim.
Par Lamine B.
El watan du 22
avril 2008
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Les banlieusards s’offrent une
bibliothèque
Commune de Birkhadem
Les banlieusards s’offrent une
bibliothèque
Le wali
délégué de Bir Mourad Raïs a inauguré la bibliothèque communale
mercredi dernier. Le choix porté sur la journée du 16 avril (Youm El
Ilm) pour la date de l’inauguration n’a pas été fortuit.
Il a été décidé par
l’exécutif communal. Les Birkhadémois se sont déplacés pour assister
à cet événement. L’hôte s’est attardé quelque peu pour visiter une
exposition organisée par une association. « C’est un témoignage d’un
passé que nous ne pouvons pas oublier. Il évoque la souffrance de
nos parents et de nos grands-parents. Pour cela, nous considérons
cette bibliothèque comme le domaine des intellectuels, un lieu du
renouveau et un foyer de rayonnement. » Les travaux des élèves de
l’école Le Fennec ont été également appréciés. Marquant une halte au
premier étage pour visiter l’espace réservé aux lecteurs, le wali
délégué a annoncé dans la foulée que les travaux relatifs à
l’aménagement du stade et de la salle omnisports seront relancés.
Les cahiers des charges sont approuvés et les avis d’appels d’offres
seront lancés la semaine prochaine. La salle de lecture est dotée
d’une paroi vitrée à travers laquelle on peut voir une partie du
village. L’aménagement est tellement attirant que le wali délégué
dira encore : « Cette bibliothèque est un lieu propice pour les
élèves et les étudiants, surtout ceux qui préparent leurs examens.
J’insiste auprès du président de l’APC pour que cet espace soit, en
dehors des heures d’ouverture, accessible aux lecteurs, en soirée et
durant les week-ends, jusqu’à la veille des examens, afin de
permettre à nos enfants d’étudier et de réviser. » D’après lui, la
réalisation des bibliothèques de proximité et des crèches est
inscrite dans un programme approuvé et suivi par le ministère de
l’Intérieur qui veille à l’application du programme présidentiel
afin que chaque commune soit pourvue de ce type de réalisation.
« Une autre bibliothèque et un centre culturel sont inscrits à Tahar
Bouchet. Dans chaque commune, il y aura une bibliothèque, exception
faite pour Gué de Constantine que est considérée comme une commune
très vaste où nous avons programmé trois bibliothèques, dont une est
en cours de construction. A Saoula, une bibliothèque et une crèche
seront inaugurées prochainement. »
Par Lamine B.
El watan du 20
avril 2008
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Enfin un espace culturel à Birkhadem
IL A ÉTÉ INAUGURÉ HIER
Enfin un espace culturel à Birkhadem !
L’APC de Birkhadem s’ouvre sur la culture puisque la nouvelle Assemblée
communale vient d’inaugurer la première bibliothèque municipale de
l’histoire de la ville.
Les autorités locales ont choisi Youm El Ilm, une date symbolisant
le savoir, pour ouvrir officiellement cet espace culturel.
Conçu dans une forme architecturale moderne, l’édifice est bâti au
centre de Birkhadem sur trois niveaux. Le rez-de-chaussée fait
office de hall d’exposition d’œuvres d’art et autres travaux
artistiques des associations locales. Le premier étage est réservé à
la présentation des livres et le deuxième est aménagé en salle de
lecture.
“Il faut savoir que c’est la première bibliothèque à Birkhadem
depuis l’Indépendance. Les travaux d’une deuxième bibliothèque
seront lancés dans quelques jours au niveau du quartier Taharbouchet.
Par ailleurs, un projet de construction d’une crèche a été retenu à
la cité Sorecal (804-Logements)”, a affirmé hier, fièrement,
Abderazak Sâadoune, enfant de Birkhadem, élu en novembre dernier à
la tête de l’APC.
Radar
Liberté du 17
avril 2008
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La bibliothèque communale de Birkhadem fin prête
La construction de
la bibliothèque communale est achevée.
Conçu dans un
style moderne, l’édifice avec sa façade en vitres fumées et ses
colonnes en aluminium est très esthétique pour le regard du passant.
Il est composé de 2 étages. « Notre ville dispose maintenant d’un
lieu de rencontre non seulement pour les jeunes, mais aussi pour les
anciens éducateurs et leurs élèves devenus des cadres d’entreprises
», a indiqué un responsable d’une association*. En attendant la mise
en place des équipements nécessaires, une disposition relative à
l’aménagement a été proposée. A cet effet, le hall sera considéré
comme un espace d’exposition d’œuvres d’art, de photographies, de
gravures et d’ouvrages de l’artisanat. Le premier étage sera destiné
à la médiathèque. Il sera équipé d’ordinateurs, de CD Rom, de DVD,
dont le contenu intéressera le public. « La connexion internet
permettra aux jeunes de découvrir les bibliothèques virtuelles
existantes à travers le monde », a observé notre interlocuteur. Le
2e étage est prévu comme salle de lecture disposant de rayons de
livres et de revues.
Par Lamine B.
El watan du 17
mars 2008
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L’énigmatique puits de
la Négresse
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Rares sont les
habitants qui peuvent le situer, cependant d’une manière assez
vague. Plusieurs se limitent à ressasser un lointain souvenir à
travers lequel on rapporte qu’une négresse (el khadem) a été
affectée naguère à ce puits. Elle y puisait de l’eau et servait les
janissaires et les voyageurs qui transitaient par cette localité.
Toutefois, certains éléments de réponse concernant l’emplacement du
puits figurent dans les déclarations faites par deux infatigables
chercheurs. Tous les deux sont Birkhadémois, mais adoptent des
positions différentes. Le premier, Hamid Gherouffella, est financier
de formation et historien par passion. « Le puits de la Négresse, à
qui notre localité doit son nom, est situé au bout de l’esplanade
faisant face à l’actuelle mosquée. A force d’usage, il se tarit. Il
disparaît par la suite, sous les amoncellements et tombe dans
l’oubli », a-t-il indiqué. Pour lui, la proximité établi entre le
lieu supposé dudit puits et la mosquée est une preuve. « L’actuelle
mosquée est élevée sur les décombres d’un ancien lieu de culte. Au
bas duquel une magnifique fontaine en marbre y fut érigée en 1798,
par le dey Hassan Pacha », a-t-il encore précisé. En effet, en
s’approchant du monument, on peut y voir une inscription
épigraphique en osmanli (ancienne langue turque), célébrant le
fondateur, mais sans pouvoir la déchiffrer. Un document historique
présenté à l’occasion en fournit la traduction : « L’Asef de
l’époque Hassan Pacha, plein de générosité, de munificence et de
justice et qu’aucun autre siècle n’a vu son égal, a créé du néant
cette fontaine afin que l’on puisse boire son eau et source de vie.
Que Dieu agrée ses bonnes œuvres ! Qu’il lui accorde comme
récompense la fidélité et le témoignage de sa satisfaction ! ».
L’autre chercheur, Hamza Ould Mohand, est informaticien. Il est
aussi président de l’association Le Défi. Pour lui, le célèbre puits
est situé au sein même de l’Institut de la formation professionnelle,
implanté sur les hauteurs, non loin de l’avenue des frères Djilali.
Une fois sur les lieux, la preuve est éloquente.La cavité circulaire
à parois maçonnées à partir de matériaux identiques à ceux des
édifices ottomans, est située à la limite de l’institut. Entourée
d’une végétation luxuriante, entre autres, un ficus centenaire, elle
est attenante au palais qui appartenait autrefois, à Ben Negro, un
diamantaire proche du Dey. « Ce puits remonte à l’époque ottomane.
La profondeur de 50 m est suffisante pour atteindre une nappe
phréatique importante.
Mais s’il est bien
entretenu, c’est grâce à M. Gacem, le directeur de l’institut. Il
mérite vivement notre reconnaissance pour avoir sauvegardé un tel
vestige », a reconnu M. Ould Mohand. Pour cet interlocuteur, le
légendaire puits de la Négresse, ne peut être que ce vestige
préservé. D’après lui, l’ancien propriétaire de l’exploitation
agricole, l’ex-ferme Morel, renfermant la résidence Ben Negro et le
puits, fut l’auteur d’une confusion. « De peur que les autorités
coloniales ne déclarent cette zone protégée, car renfermant des
vestiges historiques, l’ex-exploitant a jeté le trouble pour faire
croire que le puits de la Négresse est situé loin de là, en face de
l’ancienne fontaine, pour qu’il puisse acquérir facilement la
propriété », a-t-il rapporté. Les historiens doivent établir la
vérité autour de ce lieu historique. Une fois identifié,
l’authentique puits doit être réhabilité par les autorités
communales.
Par Lamine B.
El watan du 30
août 2007
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Revue de presse historique
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